À propos de l’ANCA
L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) a été mise sur pied en 1972 pour représenter le nombre croissant de centres d’amitié à l’échelle nationale.
L’ANCA représente actuellement les intérêts de 99 centres d’amitié subventionnés et de 15 centres d’amitié non subventionnés, ainsi que de sept associations provinciales/territoriales (APT) disséminés partout au Canada.
Les principaux objectifs de l’ANCA sont d’agir comme entité unificatrice centralisée pour le Mouvement des centres d’amitié, de promouvoir et de défendre les intérêts des Autochtones et de représenter les besoins des centres d’amitié locaux à la grandeur du pays auprès du gouvernement fédéral et du public en général.
L’ANCA est un organisme sans but lucratif administré par un conseil d’administration dont les membres sont bénévoles, et qui réunit onze représentants régionaux et un représentant des jeunes. Elle compte aussi sur un Comité exécutif composé de quatre membres, soit le président, le vice-président, le secrétaire et le trésorier.
La composition du conseil d’administration de l’ANCA est déterminée par les APT qui nomment chacune un représentant. Lorsqu’il n’y a pas d’APT, le représentant est nommé par les centres d’amitié. Les membres du Comité exécutif sont élus pour une période de deux ans, à des intervalles intercalés, à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle (AGA) de l’Association. Les délégués de chaque centre membre et de chaque APT participent à l’AGA.
Le conseil d’administration de l’ANCA se réunit sur une base trimestrielle au cours de l’année et le Comité exécutif se réunit habituellement une fois entre chacune de ces réunions ou dans des circonstances spéciales.
L’ANCA surveille aussi les activités et les programmes des divers ministères de l’administration fédérale qui ont pour mandat d’offrir du financement ou des services destinés aux Autochtones vivant en milieu urbain.
L’ANCA agit aussi en qualité d’organe de communication central et facilite les liaisons externes des centres d’amitié et des APT. Cette fonction permet aussi de s’assurer que les membres ont accès en temps opportun à l’information susceptible d’influer sur leurs activités. L’ANCA joue aussi un rôle actif dans différents comités et associations externes qui s’intéressent aux problèmes auxquels sont confrontés les Autochtones vivant en milieu urbain : alphabétisation, racisme, SIDA, équité en matière d’emploi, développement économique et justice pour ne nommer que ceux-ci
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