NOTRE MISSION est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones vivant en milieu urbain en appuyant les activités qui favorisent une participation et un accès égal à la société canadienne et qui respectent et renforcent l’importance rehaussé accordée au caractère distinctif de la culture autochtone.
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© L’Association nationale des centres d’amitié
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Presse


L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ LAISSÉE POUR CONTRE DANS LE BUDGET FÉDÉRAL DE 2009

Pour diffusion immédiate

OTTAWA (ONTARIO), 27 janvier 2009 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) est déçue par l’annonce du budget fédéral de 2009 d’aujourd’hui. En tant que plus importante infrastructure de prestation de services aux Autochtones au Canada, l’ANCA est d’autant plus perturbée par l’absence totale d’intérêt du gouvernement du Canada à l’égard de l’une des populations les plus vulnérables au Canada – les peuples autochtones vivant en milieu urbain.

« Les Premières Nations, les Métis et les Inuits vivant en milieu urbain représentent plus de 50 % de la population autochtone totale et font face à des désavantages économiques plus importants que le reste des Canadiens », explique la présidente de l’ANCA Vera Pawis Tabobondung. « Dans le contexte économique d’aujourd’hui, on peut affirmer que les Autochtones vivant en milieu urbain ont bel et bien été laissés pour contre ».

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ANNONCE : Un sénateur de l’ANCA reçoit un prix national d’excellence décerné aux Autochtones

L’ANCA est fière d’apprendre que l’un de ses sénateurs se soit vu décerner un prix national d’excellence décerné aux Autochtones pour la fonction publique.
Cliquer ici pour lire l’annonce.

L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ RÉAGIT AU PORTRAIT DU CANADIAN NATIVE FRIENDSHIP CENTRE D’EDMONTON DÉPEINT PAR LES MÉDIAS

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OTTAWA (ONTARIO), 19 août 2008 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) se dit ébranlée par le portrait médiatique du Canadian Native Friendship Centre (CNFC) d’Edmonton (Alberta). Hier, l’Edmonton Sun faisait un reportage sur le décès par balle d’un homme du milieu de la vingtaine vers 4 h 45 (dimanche) tout juste à l’extérieur des portes du CNFC.
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L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ DÉCIDE DE PARTAGER DES MEILLEURES PRATIQUES ET LE MODÈLE DES CENTRES D’AMITIÉ
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OTTAWA (ONTARIO), 27 juin 2008 – À la lumière du rapport final issu de la septième session de l’Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies, l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) se réjouit de pouvoir réitérer son engagement à améliorer la qualité de vie des peuples autochtones, peu importe l’endroit où ils vivent.
Cliquer ici pour lire le communiqué de presse

 

L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ ESTIME QUE LES EXCUSES DU GOUVERNEMENT CANADIEN POUR LES PENSIONNATS INDIENS SONT UN PAS DANS LA BONNE DIRECTION
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OTTAWA (ONTARIO), 9 juin 2008 – À l’occasion d’un événement commémoratif, les survivants du Système de pensionnats indiens du Canada recevront les excuses officielles du gouvernement du Canada, le 11 juin 2008 – une initiative que l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) espère de bonne foi.
Cliquer ici pour lire le communiqué de presse

L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ AFFIRME LA SOLIDARITÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE NATIONALE DE PROTESTATION
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OTTAWA (ONTARIO), 28 mai 2008 – Dans l’esprit de la solidarité, l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) fera une marche de solidarité à l’occasion de la Journée nationale de protestation le 29 mai 2998 afin de sensibiliser aux réalités actuelles auxquelles sont confrontés les Autochtones vivant en milieu urbain au Canada.

Qu’il s’agisse d’un membre des Premières Nations, des Métis ou des Inuits vivant dans une réserve, dans une collectivité rurale ou en milieu urbain, il est impératif que le public soit sensibilisé aux traitements de second ordre réservés aux peuples autochtones. Cet événement servira aussi d’occasion pour rappeler au gouvernement fédéral ses responsabilités à l’égard de la population autochtone vivant en milieu urbain à l’égard d’un segment de population à croissance très rapide au Canada, les Autochtones vivant en milieu urbain.

Cliquer ici pour plus de renseignements (pdf)

Cliquer ici pour l’ordre du jour de la Journée nationale de protestation (pdf)

Cliquer ici pour le document d’information sur le PCAA de l’ANCA (pdf)

L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ RÉAGIT AU RAPPORT DE L’ENQUÊTEUR CORRECTIONNEL INTITULÉ « DÉFAUT DE RÉPONDRE »
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OTTAWA (ONTARIO), 21 mai 2008 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) est perturbée par les résultats d’une enquête de fond sur le décès d’un membre des Premières Nations sous la garde du Service correctionnel du Canada (SCC).

Aujourd’hui, l’enquêteur correctionnel du Canada, M. Howard Sapers, a publié un rapport peu flatteur qui illustre l’échec des employés du SCC à répondre de manière adéquate à une urgence médicale qui s’est soldée par le décès d’un homme.
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L’ASSOCIATION NATIONALE DES CENTRES D’AMITIÉ ATTIRE L’ATTENTION MONDIALE SUR LES RÉALITÉS DES AUTOCHTONES VIVANT EN MILIEU URBAIN AU CANADA
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NATIONS UNIES (NEW YORK), 30 avril 2008 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) profite d’une occasion d’attirer l’attention mondiale sur les réalités actuelles du segment de la population canadienne en pleine croissance, les Autochtones vivant en milieu urbain.
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LE RECENSEMENT CONFIRME QU’UNE ATTENTION ACCRUE DOIT ÊTRE PORTÉE AUX AUTOCHTONES VIVANT EN MILIEU URBAIN

OTTAWA, 15 janvier 2008 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) se réjouit de constater que les données du recensement 2006 confirment qu’une attention accrue doit être portée aux Autochtones vivant en milieu urbain.

« Les chiffres d’aujourd’hui mettent fin au débat », affirme la présidente de l’ANCA Vera Pawis Tabobondung, « Les gouvernements doivent consacrer davantage de ressources aux Autochtones vivant en milieu urbain et les centres d’amitié représentent l’infrastructure de prestation de services aux Autochtones vivant en milieu urbain la plus importante au Canada ».

Pour la première fois dans l’histoire canadienne, la majorité des Autochtones vivent désormais en milieu urbain, et la présence des Autochtones est d’autant plus forte dans les grands centres urbains du Canada. Néanmoins, seule une faible partie des dépenses du gouvernement fédéral est destinée aux peuples autochtones.

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L’Association nationale des centres d’amitié demande des excuses de la Fédération canadienne des contribuables

OTTAWA, 27 novembre 2007 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) demande les excuses de la Fédération canadienne des contribuables qui a sous-entendu que nos fonds n’étaient pas dépensés à bon escient.

Dans un communiqué de presse paru hier, la Fédération canadienne des contribuables énumérait les contributions de l’ANCA provenant du gouvernement du Canada dans son « palmarès des 100 » plus importantes contributions pour la première année d’activité. Elle laissait entendre que les initiatives figurant dans cette liste ne représentaient pas une dépense judicieuse des fonds octroyés, et que les dépenses engagées par les Autochtones étaient particulièrement irresponsables. Nous nous préoccupons en particulier du fait que la Fédération canadienne des contribuables semble sous-entendre que notre financement n’est pas examiné à la loupe par le vérificateur général.
Cliquer ici pour lire le communiqué de presse (PDF)

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L’ANCA exhorte le gouvernement du Canada de régler les problèmes auxquels sont confrontés les Autochtones en milieu urbain

OTTAWA, 2 novembre 2007 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) interprète les commentaires prononcés aujourd’hui par le premier ministre Harper comme un engagement explicite à porter attention aux Autochtones vivant en milieu urbain et à investir pour leur mieux-être.

« Nous pensons qu’un tel engagement aurait dû être pris depuis longtemps et nous sommes impatients de poursuivre notre relation positive avec le gouvernement du Canada » a déclaré la présidente de l’ANCA Vera Pawis Tabobondung.

« Nous avons déployé des efforts concertés afin de renforcer la capacité des centres d’amitié de répondre aux besoins de la population croissante d’Autochtones vivant en milieu urbain. L’investissement visant à maintenir la viabilité de 117 centres d’amitié disséminés partout au Canada représente une étape positive que doit prendre le gouvernement du Canada ».
Cliquer ici pour télécharger le communiqué de presse (pdf)

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Le fait que le Canada n’ait pas adopté la déclaration sur les droits des peuples autochtones représente « un échec majeur » pour les Autochtones vivant en milieu urbain, affirme l’ANCA

(14 septembre 2007) – Ottawa (Ontario) – L’ANCA est profondément désolée de constater que le gouvernement du Canada a voté contre la déclaration sur les droits des peuples autochtones. Il est désolant de constater que le Canada a rejeté la déclaration sur les droits des peuples autochtones des Nations Unies car il ne la considérait « ni importante ni utile ».
Cliquer ici pour télécharger le communiqué de presse (pdf)

Le plus important partenaire de prestation de services autochtone du Canada répond au budget

(19 mars 2007) – Ottawa (Ontario) – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) est profondément bouleversée de constater que le budget de cette année ne prévoit pas de fonds destinés aux centres d’amitié.
pdfCliquer ici pour lire le communiqué de presse

L’Association nationale des centres d’amitié attend que le gouvernement Harper passe à l’action par rapport à ses engagements électoraux envers les Autochtones vivant en milieu urbain

OTTAWA, 10 mars 2006 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) était encouragée par l’engagement du gouvernement Harper de s’intéresser de plus près aux besoins des peuples autochtones vivant à l’extérieur des réserves. Cependant, l’organisation qui représente 117 organismes de prestation de programmes et de services autochtones, connu comme « centres d’amitié » au Canada affirme toujours attendre des signes tangibles qui confirment que le gouvernement Harper honorera les engagements électoraux du parti conservateur.
frCliquer ici pour lire le communiqué de presse (pdf)

Campagne publicitaire nationale de l’ANCA – Globe & Mail
Lettre ouverte au premier ministre, aux premiers ministres et aux dirigeants autochtones nationaux :
Télécharger la lettre ouverte

2005

frCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

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24 novembre 2005

L’Association nationale des centres d’amitié proteste contre le statut de deuxième ordre accordé aux Autochtones vivant en milieu urbain

Le groupe exhorte l’élaboration d’un « plan d’action pour les Autochtones vivant en milieu urbain » en réponse à la crise nationale

KELOWNA, 24 novembre 2005 – Le plan de dix ans des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux pour améliorer la qualité de vie des Autochtones omettra probablement de tenir compte d’une majorité d’Autochtones selon l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA). « Si les programmes et le financement annoncés à Kelowna ne réussissent pas à répondre aux besoins en matière d’éducation, d’emploi, de logement, de santé et de services sociaux des Autochtones vivant en milieu urbain, il est peu probable que les Autochtones, sur une base individuelle, et les familles réussissent à réaliser leurs aspirations d’atteindre un niveau de vie décent et de devenir des participants à part entière de l’économie », explique Vera Pawis Tabobondung, présidente de l’ANCA.

frCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les besoins des Autochtones vivant en milieu urbain restent sous silence

L’Association nationale des centres d’amitié demande l’élaboration d’un plan d’action pour régler la crise

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18 novembre 2005

Aujourd’hui, l’Association nationale des centres d’amitié a tenu une conférence de presse pour attirer l’attention sur les problèmes passés sous silence auxquels sont confrontés les Autochtones vivant en milieu urbain à l’occasion de la réunion des premiers ministres et pour que les centres d’amitié soient inclus dans l’ensemble des démarches donnant suite à cette réunion.

Vous trouverez ci-dessous des exemplaires en anglais et en français du communiqué de presse et du feuillet d’information :

frCommuniqué de presse de l’ANCA - anglais

frCommuniqué de presse de l’ANCA - français

frFeuillet de renseignements de l’ANCA - anglais

frFeuillet de renseignements de l’ANCA – français

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec l’ANCA par courriel à nafcgen@nafc.ca

frCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

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31 mai 2005

Les centres d’amitié manifestent à l’extérieur des portes de la réunion de réflexion

(31 mai 2005) – Ottawa (Ontario) – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) a manifesté à l’extérieur des portes de la réunion de réflexion historique entre le Comité du Cabinet chargé des affaires autochtones et les dirigeants autochtones aujourd’hui. « Les centres d’amitié doivent être des partenaires à part entière et à la table de discussion », explique la présidente Vera Pawis Tabobondung. « Nous sommes le seul fournisseur de services aux Autochtones à l’échelle nationale et nous ne sommes toujours pas invités à discuter des problèmes relatifs à la prestation des services ». L’ANCA avait été exclue de l’ensemble des réunions de planification ayant mené à la journée de réflexion en dépit de plus de 600 lettres de préoccupation expédiées au Comité du Cabinet chargé des affaires autochtones de la part des centres d’amitié de partout au pays. « Nous n’avons reçu aucune réponse de la part du gouvernement fédéral au sujet de nos préoccupations » souligne Nelson Mayer, vice-président de l’ANCA. « Nous ne pouvons nous contenter de demeurer inactifs alors que l’ordre du jour politique est dressé sans nous ». Plus troublant encore, le fait que des accords de politique sont conclus sans l’intervention des centres d’amitié. On discute de problèmes liés à la prestation des services, touchant le logement, l’apprentissage à long terme et la santé sans les centres d’amitié ce qui est d’autant plus choquant. « Notre exclusion signifie que les centres d’amitié continueront d’être tenus à l’écart des discussions de politique avec le gouvernement fédéral » a déploré Peter Dinsdale, directeur exécutif. « À un moment ou à un autre, le gouvernement fédéral devra inviter les fournisseurs de services à la table de discussions. La question est de savoir quand? Où est notre accord politique? » L’Association nationale des centres d’amitié est le seul organisme autochtone national qui assure la prestation de programmes et de services par l’entremise de 117 centres d’amitié disséminés à la grandeur du pays.

Pour de plus amples renseignements :
Peter Dinsdale
Directeur exécutif
pdinsdale@nafc.ca
Travail 613-563-4844, poste 318
Cellulaire 613-327-5270

frCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

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10 mai 2005

Renouvellement de l’initiative des centres polyvalents pour jeunes autochtones en milieu urbain

Ottawa (Ontario), 10 mai 2005 – L’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) est heureuse d’annoncer que l’initiative des centres polyvalents pour jeunes autochtones en milieu urbain a été renouvelée aujourd’hui.
frCommuniqué de presse officiel de Patrimoine canadien

Pour de plus amples renseignements :
Peter Dinsdale
Directeur exécutif
pdinsdale@nafc.ca
Travail 613-563-4844, poste 318
Cellulaire 613-327-5270

2004

frCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

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23 mars 2004

Le budget fédéral désole les Autochtones vivant en milieu urbain

Ottawa (Ontario), 23 mars 2004 – La présidente de l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) est désolée de constater que le budget fédéral ne prévoit pas de dépenses importantes destinées aux Autochtones vivant en milieu urbain. « Bien que nous reconnaissions que le gouvernement fédéral dispose de ressources limitées, nous sommes quand même troublés de constater qu’aucune aide financière d’importance n’est destinée aux Autochtones vivant en milieu urbain » a déploré Mme Pawis Tabobondung. Le budget de 2004 prévoyait certaines mesures spécifiques pour les Autochtones vivant en milieu urbain. La Stratégie de développement des ressources humaines autochtones a été renouvelée pour une période supplémentaire de cinq ans et sera dotée d’un budget de 125 millions de dollars (25 millions de dollars par année). « Nous sommes encouragés de voir que le gouvernement fédéral a renouvelé la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones » a expliqué M. Bruce Parisian, vice-président de l’Association nationale des centres d’amitié. « Les centres d’amitié doivent être un partenaire actif dans toute stratégie visant à favoriser l’emploi et la formation des Autochtones ». Le financement de la Stratégie a été doublé pour atteindre 50 millions de dollars et elle sera prolongée pour une année supplémentaire (elle se terminera en 2006-2007) et sera élargie pour couvrir six nouvelles collectivités. « Bien que j’applaudisse l’effort du gouvernement pour inclure un plus grand nombre de collectivités, explique Mme Pawis Tabobondung, nous devons nous assurer que les programmes destinés aux Autochtones ne sont pas mis en œuvre sur une base ponctuelle ». L’un des volets qui suscite un intérêt particulier est celui qui concerne l’éducation postsecondaire. Bien que le budget n’ait prévu aucune mesure de financement spécifique, il prévoyait néanmoins des efforts visant à maintenir dans le système scolaire les étudiants de niveau postsecondaire des Premières Nations et des Inuits. « Les mesures annoncées concernant l’éducation sont intéressantes » précise Peter Dinsdale, directeur exécutif de l’Association nationale des centres d’amitié. « Seulement la moitié des gens que nous représentons obtiennent leur diplôme d’études secondaires! Les défis sont si nombreux pour les Autochtones en milieu urbain. Le taux de diabète chez les Autochtones est le double de celui dans la population canadienne en générale. Près de 20 % des Autochtones vivant en milieu urbain vivent dans des logements surpeuplés! La réalité est qu’à un moment ou un autre, le gouvernement fédéral devra faire preuve de leadership et collaborer avec les Autochtones vivant en milieu urbain afin de répondre à leurs besoins ». La partie la plus prometteuse du budget se trouvait peut-être dans celle traitant des problèmes sociaux constatés par les Autochtones vivant en milieu urbain. Le budget précisait que pour nombre d’Autochtones canadiens, l’accès à l’éducation, à la formation et à l’emploi est l’une des raisons importantes pour choisir de s’établir en milieu urbain. Quoi qu’il en soit, encore de trop nombreux Autochtones canadiens vivent en marge de l’économie de la collectivité locale. Malheureusement, le budget ne prévoit rien pour changer la situation.

Pour de plus amples renseignements, communiquer avec :
Peter Dinsdale
Directeur exécutif
pdinsdale@nafc.ca
Travail 613-563-4844, poste 318
Cellulaire 613-327-527

2002

fr COMMUNIQUÉ DE PRESSE (téléchargement pdf )

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2 décembre 2002

Le rapport Romanow est porteur de bonnes nouvelles pour les Autochtones vivant en milieu urbain « Le rapport Romanow est porteur de bonnes nouvelles pour les Autochtones vivant en milieu urbain de partout au Canada », a annoncé Mary Head, présidente de l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA) à Ottawa aujourd’hui. « Pendant trop longtemps, les Autochtones vivant en milieu urbain ont passé à travers les mailles du système de santé en raison des interminables luttes de compétence entre les gouvernements fédéral, provinciaux, territoriaux et autochtones. Il est temps d’apporter des changements dans les attitudes et dans l’orientation. M. Romanow a non seulement démontré la sagesse de le comprendre, mais il a aussi eu le courage de le dire à haute voix ». Le rapport invite à la consolidation du financement pour la santé des autochtones provenant de toute source à l’appui de l’établissement de partenariats de santé autochtones pour gérer et structurer les servies de santé destinés aux Autochtones et promouvoir leur santé. Les partenariats de santé autochtones auraient pour mandat d’utiliser le financement disponible pour répondre aux besoins en matière de santé, améliorer l’accès aux soins de santé à tous les échelons du système, recruter de nouveaux fournisseurs de services de santé autochtones et accroître la formation destinée aux fournisseurs de soins de santé non autochtones. Les Autochtones joueraient un rôle crucial au chapitre de la définition et de la conception des services de santé dans leurs collectivités. Le rapport exhorte également d’apporter des changements majeurs dans les soins de santé primaires, y compris l’intégration d’initiatives de prévention et de promotion. Les centres d’amitié appuient depuis longtemps une approche holistique à l’égard du mieux-être et l’ANCA appuie les efforts de M. Romanow visant à faire évoluer les systèmes de soins de santé dans cette direction. Le rapport suggère d’utiliser les partenariats de santé autochtones comme modèle jetant les bases pour approcher la prestation des soins de santé primaires destinés aux Autochtones dans différents environnements. L’ANCA appuie cette approche. Judith Moses, directrice exécutive de l’ANCA affirmait « Nous sommes impatients de collaborer avec d’autres organismes nationaux autochtones pour concrétiser les recommandations du rapport Romanow et améliorer la qualité de vie des Autochtones vivant en milieu urbain ». L’ANCA représente un réseau de 117 centres d’amitié dispersés dans l’ensemble des régions du Canada. Pendant plus de 50 ans, les centres d’amitié ont assuré la prestation d’une vaste gamme de services et de programmes liés à la santé, aux services sociaux et au développement économique dans les milieux urbains. Les programmes et les servies offerts par les centres d’amitié sont accessibles aux Autochtones et aux non Autochtones peu importe leur lieu de résidence.
Pour de pour de plus amples renseignements, communiquer avec Judith Moses, directrice exécutive à 613-563-4844, poste 18.

2001

frCOMMUNIQUÉ DE PRESSE
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19 juin 2001
Monument national érigé en l’honneur des Anciens combattants Autochtones
Ottawa (Ontario) : - « On attend depuis longtemps une reconnaissance officielle des nombreuses contributions des anciens combattants Autochtones dans la participation aux guerres de ce pays, aux conflits armés et aux missions de maintien de la paix » explique Dennis Francis, président de l’Association nationale des centres d’amitié. « Le monument national érigé en l’honneur des anciens combattants Autochtones attirera l’attention du pays sur la contribution inestimable des anciens combattants Autochtones au fil des ans ». Des milliers d’Autochtones se sont enrôlés dans les Forces canadiennes pendant la Première Guerre Mondiale; plusieurs sont morts au combat et plusieurs ont été décorés. « Même après avoir perdu leurs droits, comme leur statut de membres des Premières Nations, des milliers se sont enrôlés pendant la Deuxième Guerre Mondiale » a expliqué M. Francis. « Les Autochtones ont été au front dans plusieurs batailles et campagnes majeures, y compris Dieppe, le Jour J, la campagne italienne et la libération de la Hollande » ajoute-t-il. Le monument sera dévoilé officiellement au parc de la Confédération à Ottawa le 21 juin – Journée nationale des Autochtones – et servira d’hommage aux anciens combattants Autochtones. Les quatre figures du monument représentent différents groupes d’Autochtones au Canada : deux figures tiennent des armes et deux tiennent un objet représentant la spiritualité ou la paix. M. Francis ajoute aussi que le monument représente aussi le rôle important qu’ont joué les femmes Autochtones car elles figurent en évidence dans deux des quatre panneaux de base et dans la partie supérieure de la sculpture.

La cérémonie de dévoilement s’amorcera à midi avec l’arrivée de la gouverneure générale, Son Excellence Adrienne Clarkson. La gouverneure générale sera assistée de Claude Petit, président de l’Association nationale des anciens combattants Autochtones. Parmi les invités attendus, notons des anciens combattants de partout au pays, des aînés et des dirigeants communautaires respectés de même que des dirigeants de la plupart des organismes nationaux autochtones.
 
Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Heather Levecque
Directrice des communications de l’ANCA
613-563-4844, poste 20 ou 725-8520 (cellulaire)

 

 

 

 




 


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